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Final Fantasy - L' histoire d'une saga mondialement connue

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Bonjour à tous !!

Aujourd'hui, j' ai décidé de réaliser le test de Final Fantasy premier du nom, et de raconter un peu l' histoire de la Saga pour ceux qui ne la connaîtraient pas.

Énormément de gens connaissent Final Fantasy. En bien ou en mal, cela varie. Pour certains c'est une saga de jeux vidéos; pour d' autres c'est un bouffe temps, jeux de "no life" qui savent pas quoi faire de leurs journées; ou tout simplement un nom qu' ils ont déjà entendu quelque part, comme ça ...

  • Final Fantasy I : le début d'une légende

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Final Fantasy est le nom d'une saga de jeux vidéos qui a débutée il y a maintenant 21 ans, un jour de décembre 1987 au Japon sur NES. Une société nommée Squaresoft était au bord de la faillite lorsqu' elle décide de sortir une ultime fantaisie (Final Fantasy), un jeu de rôle copiant Dragon Quest (le jeu de la société rivale) sur le fond. Mais dans la forme, c'est un jeu qui conte une histoire et ou l'action serait réfléchie : Le principe serait de suivre plusieurs quêtes entrecoupées de combats aléatoires, ou de combats contre des boss, le tout au tour par tour. On choisit l' attaque que vont exécuter nos personnages, attaques qui varient en fonction de la classe que vous leurs attribuerez en début d' aventure. Le concept de Final Fantasy était né, la démarcation était faite.
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  • Une attaque physique brute pour un guerrier
  • Une attaque rapide pour un voleur
  • Une magie Noire ou un coup de canne pour un mage noir
  • Une magie blanche généralement curative ou un coup de crosse pour un mage blanc
  • Des magies noires ou blanches de faible niveau pour un mage rouge
  • Une attaque à main nue pour un moine

Vous comprenez le principe. Une fois vos attaques choisies, vous choisissez votre cible parmi les monstres présents, et le personnage ou le monstre sur le champ de bataille disposant de la plus grande vitesse attaquera en premier et ainsi de suite. Des dégâts seront infligés en fonction de l' attaque, de la magie et de la défense. Sachant que les statistiques varient en fonction des classes, et qu'il existe des sorts qui altèrent vos statistiques, les possibilités stratégiques étaient immenses et on ne savait pas vraiment ce que pouvait nous réserver le jeu. Notez aussi qu'au cours de l'aventure, la classe de vos personnages évoluera en ... surprise :) .

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Cliquez sur l' image pour l' agrandir

Les magies d'ailleurs, s' achetaient dans des "magic shop". Il était aussi possible d'utiliser divers objets, et d'équiper différents types d'armes et armures. On trouvait tout ça dans les Shop, ou des coffres disséminés ça et là. Chaque catégorie de personnage possédant ses propres classes d'armes et armures, il ne faut pas se tromper lors du choix des classes de vos persos en début de partie. Le scénario en plus était, pour l' époque, assez classique mais différent des habitudes, et était très bien mis en valeur pour un premier essai. Vous devez aussi penser que VOUS incarniez le personnage, fallait imaginer... Le jeu débute par le choix des classes et le nom de vos 4 personnages. Vous pouviez bien sur sauvegarder votre progression.

Shop Final Fantasy I

  • Le scénario Dans le contexte de 1987

Tous les 2000ans, le mal se réveille dans le monde. Vous incarnez 4 jeunes gens qui découvriront qu'ils sont les 4 chevaliers de la Lumière, ces guerriers légendaires qui éradiquèrent le mal, il y a de cela 2000ans. Le temps presse et vous devez vous dépêcher car plus le temps passe et plus le mal devient puissant ...

  • Le scénario de l'époque Dans notre contexte actuel :

Tous les 2000ans, le mal se réveille et veut sévèrement vous faire chier. Vous vous réveillez comme par hasard, 1h 37 minutes et 46 secondes avant que 2000ans se soient écoulés depuis la dernière fois que LE Grand Méchant se soit endormi (ou a été battu). Vous incarnez (comme par hasard) les chevaliers de la Lumière qui poutrairent le Grand Méchant il ya 1999ans 22h 12 minutes et 23 secondes, qui doivent récupérer des cristaux avant le Grand Méchant. Malheureusement, ceux si sont gardés par des créatures méchantes ++ qui n'ont qu'une envie, c'est de vous bouffer vous et vos comparses, et vous entuber au papier de verre pillé par la même occasion. Elles sont sadiques ces bêtes là ...

l'effet final fantasy 

Mais redevenons sérieux :

Les graphismes sont... d'époque. On obtenait difficilement mieux mais c'était réalisable. On se déplaçait sur une carte assez sommaire mais précise, de ville en ville. Divers véhicules étaient à disposition, et des combats aléatoires peuvent y avoir lieu. Une fois que l'on se déplaçait sur une ville, on rentrait dans celle ci et on pouvait se balader à l' intérieur. De même pour les donjons. Les musiques, quant-à elles, sont devenues mythiques. Elles sont du niveau de la NES : ni trop pourraves, ni saoulantes, mais pas inoubliables. C'est Nobuo Uematsu qui est au synthétiseur, et il y restera encore longtemps. Le thème du combat Final Fantasy a toujours gardé ses notes caractéristiques et apporte un sacré coup de nostalgie pour les plus nostalgiques (désolé pour la répétition) des gros pixels. Pour les autres, ce ne sera qu'un retour au source douloureux voir insurmontable. A vrai dire peu de gens oseront y jouer. Pourquoi ? Ce n'est pas dur à comprendre. Je vais même illustrer la première impression que dégage le jeu au tout début :

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Le jeu est assez peu dirigiste, dans le sens ou on ne sait pas vraiment ou on va. On se retrouvera souvent bloqué car on aura oublié de parler à un perso ... Cela peut paraître idiot, mais cela en découragera plus d'un. Autre chose qui risque de décourager les plus téméraires : la difficulté. Exemple concret : vous jouez 3h de suite pour faire augmenter les niveaux de vos persos, et pour atteindre le bout du donjon. Un groupe de 9 monstres débarque et vous poutre votre gueule +++. Vous vous faites littéralement ramasser décapiter trucider violer ... bref : vous comprenez quedal mais vous êtes mort. Réflexe : jeter votre NES par la fenêtre car vous venez de foutre 3h de votre vie en l'air .

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Et voilà c'est tout ce que Final Fantasy I proposait. Pour l'époque c'était déjà Énorme O_o . Ça roxait +++ , ca poutrait sévère la gueule comme dirait l' autre! Faut se placer dans le contexte voyons !! Zieutons sur l'échelle du Bien

echelle du bien

A l'époque, ce jeu méritait toutes les louanges. Aujourd'hui il n'a plus "que" le mérite d'être la première brique de cette muraille de chine qu'est la légende Final Fantasy .

Pour les feignasses qui aiment pas lire personnes cherchant les points essentiels, voici un récapitulatif

Points Positifs

  • Scénario conté de façon nouvelle
  • combats passionnants
  • Interface claire et novatrice
  • Nombreuses classes et variété du gameplay
  • Grande rejouabilité (pour l'époque)
  • Difficulté progressive

Points Négatifs

  • Scénario quand même classique
  • Interface claire mais morne et monotone
  • Monstres peu variés
  • Localisation hasardeuse (uniquement aux Etats Unis)
  • Puissance de la console relativement peu exploitée
  • Musiques un peu plates

Pour une note finale de 7/10 pour 1987. Aujourd'hui, un tel RPG n'a pour mérite que son ancienneté et son nom. Et dans ces conditions il ne mérite pas plus de 4/10.

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  • Mais revenons à l'histoire de Final Fantasy

Le résultat va au delà des attentes de l'entreprise : le jeu fait un carton, explose les records de l'époque. La société peut relever la tête grâce à Hironobu Sakaguchi (direction), Nobuo Uematsu (musique), Nasir Gebelli (programmation), Kenji Terada (scénario) et Yoshitaka Amano (design). Aussitôt, un deuxième opus est annoncé en cours de développement.

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Les bases sont posées, l' entreprise possède désormais le tremplin nécessaire à son expansion. Final Fantasy II (dont je ferai la critique plus tard) naquit 11 mois et 20 jours plus tard, soit PRESQUE 1 an le premier opus, en décembre 1988. A noter que je fêtais mon premier Noël à l'époque *_* ... que de souvenirs ... (ou pas). Final Fantasy II se démarqua énormément de son grand frère, de par un scénario beaucoup plus complexe et cruel (l'un de ceux ou il y a le plus de mort), un système d'évolution du personnage beaucoup plus complexe et libre (dont Final Fantasy X s' inspirera 15 ans plus tard, nous y reviendrons), et une aventure beaucoup plus longue et riche en événements. La psychologie des personnages fut travaillée, car ceux ci possèdent une identitée propre. La puissance de la NES fut mieux exploitée. Le gouffre entre Final Fantasy 1 et 2 est énorme, et Squaresoft imposa par la même occasion "la norme Final Fantasy" : chaque scénario est unique, aucun Final Fantasy n'est la suite du précédent (sauf exception faite de Final Fantasy X-2). Le succès fut au rendez vous et un troisième opus fut programmé...

 

La suite dans un autre article :D

Si cet article vous a particulièrement plu, laissez un commentaire, ça me fera plaisir. "Lache des comm's" comme diraient certains XD . Le débat est possible et j'accepte toutes les critiques, alors vous gênez pas (j'attends que ça en fait ^^).C'est par là ;) . Ou sinon, un clic suffit juste ici :

JCVD

Aujourd'hui, je me suis réveillé vers 10h40. Trop flemmard pour me lever (je m' étais couché ya à peine 7h), je lambine dans mon pieu jusqu' à vers 11h15. 35 minutes pour me lever, j' ai déjà fait mieux. Mais un samedi matin, y' a pas de mal à faire une petite grasse matinée. Hop hop hop, je décide tout de même à sortir de mon nid douillet, et j' appelle Adrien pour savoir si il voulait pas faire un tour au stade cet après midi, histoire de faire un peu d' athlétisme. Il me propose alors d' aller voir un film au ciné avec Luc. Je suis un peu en rade mais pourquoi pas ...

jcvd On est donc allé voir JCVD, un film de Mabrouk El Mechri, où Jean-Claude Van Damme joue son propre rôle.

Autant prévenir tout de suite, avec JC, on ne doit pas s' attendre à un film ordinaire. Et je dois avouer que j' ai été à la foi surpris et pas déçu. Un conseil, ne ratez pas, pour une fois, le petit spot GAUMONT, vous aurez une agréable surprise.

Il est assez difficile de définir à quel genre appartient ce film. C'est à la foi une fiction, un thriller et une autobiographie (plutôt une introspection). Je m'explique :

(attention, petit spoiler du début, mais pas plus : sautez le premier paragraphe pour garder la surprise ^^)

Le film commence sur un plateau de tournage d'un film de seconde zone, mettant en scène un vétéran de la guerre du Vietnam, incarné par notre bon vieux JC comme on le connaît : seul contre une armée, il décime un a un les vilains niakoué, puis 5 par 10 à coup de grenades bien placées. Entre temps, il en égorge aussi quelques uns, fait des prises de karaté, et laisse quelques uns s' entre tuer. Tout va bien jusqu' à ce que l' un des effets spéciaux ne se déclenche pas. La scène doit être filmée en une fois  et l' acteur doit tout recommencer.

Le ton est lancé : couleurs ternes, effets sonores d' assourdissements, temps pluvieux, les personnages ont le teint mat et l' ambiance n' est pas franchement à la rigolade.

Jean Claude, acculé par divers événements, décide de retourner en Belgique dans son village natal pour pouvoir réfléchir à tout ce qui lui arrive. Divorce, bataille pour la garde de sa fille, problèmes d' argent pour son avocat, manager véreux... Il se rend alors à la banque postale pour retirer des sous, mais malheureusement un braquage vachement discret à lieu au même moment...

Le tout est entre coupé de flashback, et plusieurs scènes sont filmées sous plusieurs points de vue : celui des flics et celui de JC. Si au début cela peut paraître confus, cela prend tout son sens au cours du film.

Voilà pour la présentation du film.

Mes impressions (professionnelles :D ) :

J' avais lu que JCVD n' était pas une autobiographie ordinaire, mais sous forme de thriller. Pour être franc et directe : le film est bon mais n' est pas exempt de défauts assez pesants.

Le film n' a pas vraiment de rythme précis mais il est plutôt lent dans son ensemble. Les flash flashback relancent l' intérêt au bon moment, pile poil lorsque l' on commence à décrocher. Le changement de point de vue est un bon moyen de voir l' évolution de la situation : vue de l' extérieur par les policiers, et de l' intérieur vu par Jean Claude. Il y a quelques pointes d' humour (même si elles sont prévisibles par moment) à chaque fois bien placées pour maintenir l' attention du spectateur.

Jean Claude Van Damme joue bien son rôle : une personne déchirée par son divorce et sa fille qui a honte de lui, problèmes d' argents, potes sur lesquels on ne peut pas vraiment se fier. Ça fait 2 jours qu' il a pas dormi, et il a fait un long déplacement pour aller dans son village. L' acteur à les nerfs à vif et pète une pile vraiment au mauvais moment. Vers la fin du film, JCVD se lance dans un monologue d' environ 6 minutes. C'est vraiment bien mit en scène : le siège dans lequel il est assis quitte le lieu de tournage, on voit les spots, et il fait alors une introspection, une sorte de conclusion sur sa vie. Même si C'est assez difficile à suivre, Van Damme s' exprimant vraiment d' une façon bizarre (mais sans anglicismes), on capte l' idée générale, et l' intérêt du film. Notre vision de l' acteur change, et C'est sans doutes ça ce qu' il cherche à nous faire comprendre, en plus d' autres choses bien sur.

huitre Les autres acteurs par contre ... ils sont vraiment moyen, à part le commissaire. Les otages sont pas vraiment charismatiques et font plutôt office de figurants; et les braqueurs ... ils ne dégagent pas plus de charisme qu' une huître lobotomisée et leurs réactions sont prévisibles... Je vais pas dévoiler la fin mais ça se fini mal. Pour qui allez savoir.

Ajoutez à cela une bande son vraiment médiocre, et des bruitages vraiment pas toujours bien employés et lourds, et on se demande vraiment pourquoi le film est bon.

Et voilà ou je voulais en venir. Si vous allez voir ce film, il ne faut pas s' attendre à quelque chose venant des autres acteurs. On y va pour JCVD et pas les autres. Si vous y allez pour voir un film d' action, un thriller "ordinaire", une biographie "ordinaire", ce film ne vaut pas grand chose. C'est uniquement si l'on connaît le contexte, si l'on connaît un peu l'acteur que ce film prend de l' intérêt. A croire que les autres acteurs jouent mal pour mettre JC au premier plan. Cela doit être ça.

Donc au final, le film est bien si vous y aller pour voir Jean Claude Van Damme sous un autre angle, ou pour découvrir sa vrai personnalité. Si vous y allez pour une autre raison, vous aurez de forte chance d'être déçu. Note finale : 6/10

Et donc au final, ce fut une bien sympathique journée, qui s'est finie devant un spectacle de jonglage d'un type assez sympathique lui aussi :)

L'echelle du Bien

 

Je vous présente maintenant l'échelle du bien *_* . L'échelle du bien est l'échelle que j'utiliserai pour mesurer le taux de "Bien" d'une chose que je critique. Cela peut aller du simple film au Ipod, en passant par les jeux ou les livres :p . Dans l'imédiat, ce sera JCVD.

echelle du bien

 

Comme vous pouvez le constater, sur une échelle de 0 à 10 , 0 représente la nullité absolue, jamais atteinte (sauf par "Super Mario Bros le Film" ou "Je verserai du Niok Men sur tes tripes" peut être) et que Gregory aurait du mal à supporter, c'est aussi sa réaction face à 99% des skyblog; 10, c'est le bien, jamais House n'a été aussi happy dans sa tête (et dans sa jambe), jamais il n'aura été aussi content de courrir tout nu dans un champ de paquerettes au ralentit comme dans les pubs produit laitier. Bref, c'est difficilement envisageable, mais cela reste néamoin plausible.

Et donc sur cette echelle, Gregory House attribue la note de 6 pour les raisons que je site plus haut.

 

bon

Dr House est content d'avoir trouvé quelqu'un de presque aussi malheureux que lui

Voilà, sur ce bonne journée !!!

Un petit article en anglais, pour mes cours de Fac ...

Je sais que pas mal préfèrent se saigner les yeux sur certains skyblog plutôt que de faire travailler ses méninges, alors si je commence à écrire en anglais ...Je suis pas vraiment doué pour cette matière... Aussi, les rares lecteurs s' y connaissant, j' accepte leur critiques avec joie. Quant aux autres, vous n' y verrez peut être pas de grand intérêt à lire ce qui suit : Il s' agit de "mon premier jour" de lecture du Roman Harry potter and the Philosopher's Stone tel que je l'avais déjà écrit quelque part sur un brouillon, remanié et remis au gout du jour, corrigé là ou j'ai remarqué mes erreurs parfois énormes. Bref un article bien banal dans le fond. Mais ne sachant pas vraiment exploiter aussi bien les subtilités de la langue de Shakespeare, que celles de la langue de Molière. Faudra que je songe à tenter d'écrire ce morceau en anglais aussi ...

First Day

I bought this book. Harry potter and the philosopher's stone ... The covert doesn't attract a lot.It frightens me :-o .I see the number of pages ... 200. Yeah, like in French :) . I read some paragraphs and the description behind the cover. It doesn't look so hard. But anyway, I have already read it in French ... I'm not so scared to read an entire “real book” (it means a book with more than one hundred pages). And it could be a really interesting experience.So I begun to read it. I'm in a familiar environment : I found my marks as soon as I began to read the first lines. After twenty pages, I must approve with some English critics : he is captivating though! I was a little scared to be less interested, but it isn't. I have the impression to rediscover the book, with a British touch more pronounced : the English words give a strange feeling, like a change scenery . But they are to easy to understand that in my brain, they are immediately translated in French. But I cannot understand all the words, so I think that a dictionary is necessary, to appreciate all the subtleties of the “English wizard world”.I think I must read the first chapter again, 'cause in bus, I couldn't keep my concentration as well as I want...So, that's all for today. See ya.

Pour les anglophobes, je traduirais ça plus tard. Pourquoi traduire ? Parce que c'est un texte plus ou moins spontané, tout simplement.

Guitar Hero 3 : Se prendre pour une Rock Star ... ou pas ?

J'aime bien les jeux videos. Mais ya certaines catégories de jeux que j'adule encore plus. Avant c'était les jeux d'aventures et les jeux de plates formes à la Mario, maintenant ce sont les FPS et les jeux de rythmes. Même si j'aime en général toutes les catégories de jeux, je ne joue plus vraiment à toutes. A cause des cours, des sorties, parce que j'ai une vie quoi. Enfin bref, allons au sujet.

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One Piece

Titre bien sobre pour un article qui l'est beaucoup moins. Je ne lis pas que des romans loins de là. Je lis aussi pas mal de mangas. Ma collection personelle s'élève à une plus qu'une petite centaine de volumes (7 ou 8 séries différentes). J'ai commencé comme beaucoup par Dragon Ball, et ensuite le calme plat jusqu'à ce que Michael me montre sa collection de mangas. Impressionnante pour l'époque. Un autre pote, Florian, me montre alors une petite librairie de strasbourg, paumée entre le Printemps et les tissus Toto, devenue bien grande maintenant. Au milieux de tous ces mangas, dans cette boutique si petite (pas plus de 6m²), parmis toutes ces étagères, un seul et unique manga m'a intrigué, il y a de cela 3 ans maintenant ...

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Mon coté "critique du gouvernement" s'exprime

-Bonjour, je m'appelle Bernard, 38 ans. J'ai pris 1 an ferme (relâché au bout de 6 mois pour bonne conduite). J'ai violé et égorgé ma femme.
-Bonjour, je m'appelle Damien, 16 ans. J'ai pris 15 ans ferme pour avoir téléchargé le dernier album de Francis Lalanne. J'voulais juste parier que je l'écouterai en entier avec des potes...

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